Bernard PERRUT
Un député pour tous
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Bernard PERRUT
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Bernard PERRUT
Un député pour tous
Bernard Perrut : un député pour tous

Ce mardi à Paris, Bernard PERRUT a présidé et conclu en tant que député les 8es Rencontres pour la Santé au travail sur le thème « FAIRE DE LA FRANCE LA CHAMPIONNEDU BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL ! » Numérique et travail, quelles innovations ? Télétravail, travail en réseau à distance..., des opportunités de progrès managériaux ? Comment les stratégies d’entreprise produisent de la santé au travail ? Comment encourager des pratiques de management qui produisent du bien-être et de l’efficacité ? Handicap et bien-être au travail, quelles évolutions ? Bien vieillir au travail, un enjeu économique et social ? Quels outils et quelles promesses mises en place ? Quelles évolutions sociétales ? innovation, médicaments, e-santé, parcours en oncologie...d'importants sujets à l'ordre du jour de cette manifestation nationale.

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Voilà un sujet important pour 2018 sur lequel nous travaillons, à l’écoute des entreprises, des Régions, des chambres consulaires, et notamment des chambres de métiers et de l’artisanat.
L’apprentissage doit devenir une voie de qualification d’excellence grâce à une orientation choisie et non subie proposée tout au long de la vie.
Il faut adapter les parcours d’apprentissage et l’offre de formation aux emplois de demain, et préparer les futurs apprentis avant leur entrée en entreprise. Nous devrons aussi revoir la rémunération des apprentis, simplifier le cadre juridique du contrat d’apprentissage, évoquer les financements à travers la taxe d’apprentissage, valoriser le rôle et la fonction de maître d’apprentissage.

N’hésitez pas à transmettre vos expériences et vos propositions !

Le député Bernard Perrut, maire honoraire de Villefranche, a été élu membre de la « Délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation », cette nouvelle instance de l’Assemblée nationale composée de 36 membres, qui devient l’organe pérenne de dialogue et de médiation entre députés et élus locaux, chargé des relations avec les collectivités sur les dossiers majeurs, les finances locales, les réformes territoriales et la décentralisation.
Une telle instance a été souhaitée par l’association des maires de France puisque ne siège plus aucun de ses représentants à l’Assemblée nationale.

Il faut mettre fin au climat de défiance entre les entreprises et l’administration: telle doit être notre volonté, précise bernard Perrut, qui souhaite une administration qui accompagne et qui dialogue.
Régulièrement, le député se rend dans des entreprises, écoute, fait remonter des propositions. Ainsi, il a entendu le besoin, relayé d’ailleurs par les CCI, de simplifier les démarches liées à la TVA pour les TPE-PME. Une intervention a été faite dans ce sens.

Et que penser du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance ?
Il est trop tôt pour le dire puisque ce texte sera examiné au mois de janvier. Il faut que notre administration soit moins complexe, et plus réactive, et que les règles soient plus simples !
N’hésitez pas à faire part de vos expériences et de vos idées à votre député.

Ce texte n’est pas satisfaisant car il est particulièrement peu ambitieux. Il ne met pas en place un système de sélection pour rentrer à l’université, ce qui est dommage. Il ne règle pas les liens lycée / enseignement supérieur alors qu’on le sait, une partie des échecs en 1ère année d’université vient de l’absence de concertation entre les deux institutions. Enfin globalement, une vraie réforme de l’ensemble du système éducatif, dans le prolongement de l’autonomie des universités, aurait été plus judicieux.

Malgré ces points négatifs, des avancées méritent d’être saluées.
Si le projet de loi ne met pas clairement en œuvre une sélection à l'entrée à l'université un premier pas est consenti, puisque les compétences des étudiants sont prises en compte dans les processus d'inscription quand le nombre de candidatures est supérieur au nombre de places.

Le texte met surtout fin au système injuste et intolérable du tirage au sort qui conduisait à rejeter des étudiants capables de réussir et à accepter des étudiants n'ayant clairement pas le niveau. J’ai alerté à plusieurs reprises la Ministre sur ce sujet avant la rentrée.

Grâce à un amendement que nous avons soutenu, les universités vont également mettre en œuvre un enseignement modulaire capitalisable. Afin de décloisonner les voies de formation supérieure (BTS, DUT, Cours Préparatoires aux Grandes Ecoles, licence universitaire) et de faciliter les passerelles entre ces voies, les universités vont organiser ainsi leurs enseignements en modules que les étudiants pourront capitaliser tout au long de leur vie.

Cela permettra aux étudiants d'envisager des mobilités en France, d'envisager des interruptions d'études pour mener une expérience professionnelle, une mobilité internationale. C'est donc un système qui assouplit les parcours et facilite la mobilité géographique durant les études.

Enfin il faut saluer le rattachement des étudiants au régime général de la sécurité sociale qui est plutôt positif. L'affaire de la MNEF il y a quelques années a illustré les errements dans la gestion des mutuelles étudiantes. Le rattachement au régime général est un progrès pour les mobilités de parcours en apportant également une plus grande souplesse dans le passage entre statut d'étudiant au statut de salarié.

Ce mardi à Paris, Bernard PERRUT a présidé et conclu en tant que député les "11èmes rencontres sur le cancer" : innovation, médicaments, e-santé, parcours en oncologie...d'importants sujets à l'ordre du jour de cette manifestation nationale avec les professionnels de santé.

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Désigné par le président de l'Assemblée nationale au Comité des Finances Locales, dont la composition vient d'être renouvelée, Bernard Perrut a participé pour la première fois à Paris à la séance plénière de cette instance réunissant des maires, présidents de région, département et intercommunalité, quatre députés, quatre sénateurs, et des représentants de l'Etat.
Le CFL est le lieu d'échanges privilégié pour défendre les intérêts des collectivités territoriales sur le plan financier : "un sujet sensible et préoccupant" pour Bernard Perrut, "puisque les analyses présentées font apparaître une baisse considérable des investissements publics locaux (au moins 23 milliards d’euros entre 2013 et 2016), des économies de fonctionnement au détriment des services rendus à la population, des impôts locaux et des tarifs des services en hausse, une épargne nette en baisse, et des subventions accordées aux associations en diminution".
Le député entend faire remonter au président André Laignel, et exprimer au gouvernement, les attentes des élus du Rhône confrontés à des situations difficiles, avec la baisse des aides de l'Etat et la disparition d'un grand nombre d'emplois aidés, et inquiets des coupes budgétaires ou encore de la suppression de la taxe d'habitation annoncée. La vigilance s’impose aussi concernant la révision des valeurs locatives, la réforme de la DGF et des dotations de péréquation.
Le député entend défendre le principe selon lequel aucun transfert de compétences aux collectivités locales ne doit être fait sans allouer les moyens financiers correspondants, et s'appuyant sur les situations vécues comme maire de Villefranche, il prône l'idée d'une approche macro-économique, sur chaque territoire, afin que les investissements ne soient pas considérés seulement comme des dépenses alors qu'ils créent des richesses, participent à l’attractivité, favorisent l'économie et l'emploi, renforcent et développent le patrimoine, améliorent le cadre de vie des habitants afin de répondre à leurs besoins...
"Les maires et les élus locaux qui, au quotidien, font preuve de responsabilités dans la gestion de leurs communes et s’impliquent pour leurs concitoyens, avec énergie et passion, méritent d’être entendus et respectés", conclut Bernard PERRUT.

Lors de la discussion du texte de loi sur la sécurité publique, Bernard Perrut a évoqué "l'exigence de donner à nos forces de sécurité tous les moyens utiles", et a évoqué tant la police nationale et ses attentes, comme le nouveau commissariat de Villefranche, que la police municipale à qui le gouvernement refuse d'étendre certaines dispositions du cadre commun d'usage des armes. "Il faut donner à nos policiers municipaux le droit de protéger leur propre vie et la vie de leurs concitoyens !".

 

A l'Assemblée, lors de la discussion sur le budget de la santé, le député a évoqué le nombre de patients sans cesse croissant dans les services d'urgence, les situations de tension, les difficultés de recrutement, et a demandé à la ministre ses orientations et décisions concernant l'organisation territoriale de la prise en charge des urgences.

Bernard PERRUT attire l’attention de la ministre de l'éducation sur les résultats de l'enquête PISA qui classent une nouvelle fois la France à une place très moyenne pour la 5ème puissance mondiale. La France se situe en effet à la 26ème place sur 72, tout juste dans la moyenne de l'OCDE, et elle n'apparaît dans aucun top 10 des pays les meilleurs en sciences (26ème), en compréhension de l'écrit (19ème) et en mathématiques (26ème). Cette évaluation des performances éducatives confirme l'inquiétante dégradation du niveau des élèves français et l'importance des inégalités scolaires. Il souhaite connaître les intentions du gouvernement devant cette incapacité à lutter contre le déterminisme de l'échec scolaire car il y a urgence à revenir à une politique éducative centrée sur la transmission des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, calculer et connaître l'histoire de son pays, car c'est là que réside le moyen le plus efficace de réduire les inégalités sociales.

A l'occasion du Beaujolais nouveau tant à Villefranche qu'à Beaujeu, Lyon et Paris, le député s'est mobilisé pour faire connaître le nouveau millésime et rendre hommage aux viticulteurs.
Il intervient aussi régulièrement au niveau national, et ce fut encore le cas récemment pour s'opposer aux menaces qui pesaient sur les exploitations agricoles.

En effet, le bilan du quinquennat en matière de retraites présente tous les défauts : baisse de pouvoir d’achat des actifs et des retraités, baisse de compétitivité de nos entreprises sous le poids des hausses de cotisations, et absence de réformes structurelles susceptibles de garantir la pérennité du système. Tous les Français payent déjà la note d’une politique qui manque de courage et de vision.

Il est impossible de voter le budget 2017 de la France devant un tel bilan désastreux pour nos finances publiques !

1- En 5 ans, les prélèvements obligatoires ont augmenté de 103 milliards d'euros, passant de 915 milliards en 2012 à 1018 milliards en 2017.
83 milliards de plus pour les ménages !
20 milliards de plus pour les entreprises !

Au regard de l’augmentation constante des chiffres de la mortalité routière corrélative à celle du nombre de radars installés sur les deux dernières années, il est clair qu’une politique de sécurité routière efficace ne peut se résumer qu’à ces seules implantations. Ce n’est que par la conjonction de mesures visant à agir sur l’ensemble des facteurs des accidents routiers, qu’une baisse significative du nombre de victimes pourra être durablement engagée.

B_Perrut Encourager et développer l’emploi pour les personnes handicapées: une priorité exprimée par les députés. https://t.co/s1VyOYxu9r
B_Perrut En réunion avec Son Excellence Madame Jamie D. McCourt, Ambassadeur des #États-Unis en France. https://t.co/9BJBGR923R
B_Perrut Au cœur d’un débat important dont je préside la session « Nouvelles formes de travail ». https://t.co/cW7Hyz3ByA
B_Perrut François #BAROIN, président des Maires de France AMF #reçu par les députés de la Délégation aux collectivités local… https://t.co/NUKR9PX1OD

Bernard Perrut officiel © 2018

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